ANTOINE DUPONT
Le joueur le plus complet de sa génération. Vision, vitesse, plaquage, jeu au pied : rien ne lui manque. Il porte le XV de France et a mené la France à l'or olympique du sevens à Paris 2024.
Treize joueurs qui ont marqué le rugby. Les stars actuelles, les monstres du passé et l'homme du mythe fondateur.
Le joueur le plus complet de sa génération. Vision, vitesse, plaquage, jeu au pied : rien ne lui manque. Il porte le XV de France et a mené la France à l'or olympique du sevens à Paris 2024.
Le premier phénomène mondial du rugby. 1m96, 120 kilos, sprinter sur 100 mètres. Sa Coupe du monde 1995 a changé le sport et ouvert l'ère professionnelle.
Le maître du poste d'ouvreur. Précision au pied, lecture du jeu et sang-froid dans les grands rendez-vous. Deux fois champion du monde en 2011 et 2015.
Le patron absolu au sol. 148 sélections, 110 victoires comme capitaine, deux titres mondiaux. Une gnaque et une capacité à gratter le ballon jamais revues depuis.
L'homme du drop du 22 novembre 2003, à 26 secondes de la fin de la finale contre l'Australie. Un buteur travailleur, symbole d'une génération anglaise.
Beaucoup le considèrent comme le plus grand joueur de tous les temps. Son essai avec les Barbarians contre les All Blacks en 1973 reste la plus belle action jamais marquée.
Le meilleur centre européen de l'histoire moderne. Vitesse, intelligence de course, plaquage. Il a hissé l'Irlande au sommet et remporté le Grand Chelem 2009.
Surnommé Nobody parce que nobody's perfect. Un deuxième ligne qui sautait en touche, plaquait, et bottait les pénalités. Double champion du monde en 1991 et 1999.
L'un des ailiers les plus rapides jamais vus. Champion du monde 2007, il détient toujours le record d'essais en Coupe du monde à égalité avec Jonah Lomu.
Le prince de Biarritz. Contre-attaquant génial, il a inscrit l'essai le plus fou de l'histoire française : la demi-finale du Mondial 1987 contre l'Australie, dans les arrêts de jeu.
Un feu follet. Symbole de la demi-finale 1999 contre les All Blacks, où il a incendié la défense néo-zélandaise. Un joueur adoré, disparu trop tôt en 2020.
Le meilleur défenseur français des années 2000. 38 plaquages en finale de la Coupe du monde 2011. Élu meilleur joueur du monde la même année.
La légende : en 1823, un élève de la Rugby School s'empare du ballon avec les mains et court avec, au milieu d'un match de football. L'anecdote est probablement enjolivée, mais elle a donné son nom au trophée de la Coupe du monde.